
Richard Martineau ? hmm non connais pas ! Ha oui le petit glaneur !
Il est bien rigolo. Très amusant dans son inconvenue !
Martineau a encore parler de l’humoriste français Dieudonné dans sa chronique du Journal de Montréal.
Je dis “encore” parce qu’il faut savoir que Martineau est dans une guerre à sens unique avec Dieudonné.
Depuis que les deux ont débattu à une émission de télé québécoise au cours de laquelle Dieudonné a mis Martineau dans sa petite poche arrière et l’a fait se ridiculiser lui-même, le petit chroniqueur a été touché dans son égo.
Alors dès qu’il en a l’occasion, il chie sur Dieudonné. C’en est pathétique.
Quand j’ai entendu que Dieudonné avait invité un négacioniste à son show pour lui remettre un “prix”. J’ai tout de suite su que Martineau allait en profiter pour jeter son fiel sur lui.
J’ai dit guerre à sens unique plus tôt parce que Dieudonné se calisse bien de Martineau. Il s’en fout comme de sa dernière paire de boxer. Mais Martineau, il en rage un coup. Il est totalement obnibulé par Dieudonné.
Lui, ca le dérange. Lui, Dieudonné LE dérange et il a un gros effet sur sa vie, visiblement. Alors qu’à l’opposé, Dieudonné n’en a rien à foutre de Martineau.
Chaque fois que je vois ce con de Martineau dans ce genre d’esclandre je me dis que Danny Lafrenière avait bien raison d’affirmer que Richard Martineau vit au dessus de ses moyens intellectuellement.
Ce qui veut dire qu’il veut avoir l’air plus intelligent qu’il ne l’est en réalité.
C’est lorsqu’on le sent reculé dans un coin qu’on voit toute la force de cette affirmation. C’est quand on le touche viscéralement qu’on voit toute la petittesse de Martineau.
Il se permet même de penser à votre place, dans sa chronique. Il se permet de dire qu’avant les gens le trouvait rigolo Dieudonné mais que maintenant plus personne ne peut ignorer quel triste individu il est. Ce n’est pas du mot à mot mais c’est l’essentiel de ce qu’il dit.
Ce qu’il veut dire en fin de compte c’est que si vous le trouvez drôle, vous, c’est que vous n’êtes qu’un débile profond.
C’est qu’il a eu de la peine, Richard. Vous n’allez tout de même pas prendre pour le noir français ?
Tout de même !











