Archive for juin 2006

h1

Ramassi du 27 juin 2006

mardi, 27 juin 2006

1. Hé oui je me la coule douce en vacances jusqu’à jeudi. Ensuite je reviens pour être encore en congé vendredi (fête du Canada) :)

2. Prochaine semaine, dernière de août.

3. Toujours bon quand tu dis à ton boss que tu vas travailler de chez vous et quand tu ouvres le pc, il ne boot plus. Disque corrompu. hum !

4. Je suis donc en train de remonter mon laptop de compagnie durant mes vacances.. pffff !

5. Alonso a gagné le grand prix de Montréal. ZzzZZzzzZZzzzzzz

6. C’est tu juste moi qui préfère de loin Jérémie Rainville à Jean-Charles Lajoie à CKAC ? C’est qui l’épais qui a décrété que Jean-Charles était le gagnant de Sport Académie ?

7. Tout ceux que je connais qui ont vu le show de Madonna ont soudainement un regain d’intérêt pour ses disques. C’tu normal ? C’est vrai que je m’étais tapé les Cranberries après avoir vu le show. Ça nous fait revivre le spectacle pour un temps j’imagine

h1

Réalité d’un clone en 2076

jeudi, 22 juin 2006

– Bonjour mon nom est Gilles Larrivée. Mon nom d’origine est XV07.IE

– Comment ça ? Tu es quoi ? Un extra terrestre ?

– J’aimerais bien.

– Tu es natif de quel endroit ?

– D’un centre de recherche médical

– Pardon ?

– Oui, mes parents sont tous les actionnaires de la compagnie de recherche qui a subventionné ma naissance.

– Quel intérêt de subventionner une naissance ?

– Je suis le premier clone humain québécois.

– Tu es un clone ? Donc tu n’as pas de parents, tu n’as pas de famille ?

– Bien en fait, j’ai une famille adoptive mais j’ai été élevé jusqu’à l’âge de 5 ans dans une cellule du centre de recherche.

– Bon Dieu, et là, tu as quel âge ? 40 ans ?

– Non, en fait j’en ai 24 mais le clonage n’était pas encore au point à l’époque donc mon corps vieillit plus rapidement que celui de la majorité des gens. Et mon poids, je suis incapable de le contrôler. Même suivi par des diététistes je continue d’engraisser. Mes jambes s’atrophient et mon cœur s’emballe après deux minutes d’effort physique. Mon système immunitaire est très faible et je dois aller passer des séjours en cliniques pouvant aller jusqu’à deux semaines consécutives.

– Un peu comme Phœnix et leurs expériences sur des cobayes humains ?

– Oui mais moi, ça me donne pas une cenne. Par contre, on m’a donné un « cover », j’ai un emploi au centre de recherche. Je ne fais rien de bien plaisant mais on me donne 25 000 dollars par années.

– C’est bien ça, au moins tu n’es pas dans la rue.

– Oui mais j’aimerais bien aller étudier quelque chose qui m’intéresse comme, je ne sais pas moi, l’aviation. J’ai toujours rêvé de voler.

– Pourquoi ne le fais-tu pas ?

– Je n’ai aucune capacité de concentration. Parais que c’est normal ! Parais qu’à l’époque, ils avaient mal évalué ça. Parais que maintenant, les clones peuvent même terminer leurs études secondaires. Je suis un peu comme un vieux logiciel, je suis la version 1.0 et je ne suis pas assez puissant pour étudier. Mais depuis la version 3.5, une lueur d’espoir existe pour les clones qui veulent améliorer leur sort.

– Tu as une copine ? Tu veux fonder une famille ?

– Non c’est déconseillé pour les clones de ma génération. De toute manière, il y a peu de chance que je produise des spermatozoides. Bien sûr, les modèles de l’année 2065 peuvent y penser mais ils doivent avoir la « patch ».

– La patch ?

– Ouais, quelques injections d’hormones qui régularisent l’émission de sperme « normal ».

– Tu vas faire quoi ? De ta vie ?

– Je ne sais pas, sûrement rester au centre et regarder ce que la science a fait des nouveaux clones et des prochains. Les voir s’approcher de plus en plus de humain normal. Je vais les regarder avec nostalgie en me disant que, avec un peu de chance, j’aurais pu être autre chose qu’un rat de laboratoire. Qu’avec un peu de chance, j’aurais eu des droits et j’aurais pu m’épanouir comme n’importe quel humain ordinaire. Qu’avec un peu de chances, on ne m’aurait jamais cloné.

h1

Espoir # 16 – Maxim Lapierre

mercredi, 21 juin 2006

Position: Centre
Date de naissance: 29 mars 1985
Taille: 6’2
Poids: 201 lbs
Lieu de naissance: St-Léonard, Québec
Choix de 2e ronde du Canadien (61e au total) en 2003

Historique: Lapierre a évolué deux saisons sous la gouverne de Alain Vigneault avec le Rocket de l’Ile-du-Prince-Edouard. Il est un des trois prospects du Canadien issu de cette équipe après Michael Lambert et Cory Urquhart. Lapierre a toujours progressé dans son jeu même lorsqu’il jouait pour des équipes peu compétitives.

Analyse de talent: C’est un joueur agressif et intense qui joue bien dans toutes les facettes du jeu. Il a un excellent coup de patin et un bon gabarit. Il sait ce que ça prend pour gagner.

Future: Aucune information

2005-06 Hamilton Bulldogs AHL: 73 matchs, 13 buts, 23 passes, 36 points, 214 min punition.

h1

Ramassi du 21 juin 2006

mercredi, 21 juin 2006

1. Chu tu le seul que le cirque de la F1 laisse insensible ?

2. Quoi que les poupounes qui viennent avec me laisse moins insensible :)

3. Une journée de formation, c’est intéressant mais crissement endormant !! Maudites pièces fermées :((

4. J’sais pas pourquoi mais ca me tenterais de jouer au hockey la. Premier été depuis un boutte que je ne joue pas. M’a etre juste ben « primé » en septembre.

5. C’tu moi ou ben Théo est juste…. épais ? Ca se peux tu qui soit juste cave c’te gars la ?

6. J’adore l’été !!! Surtout quand y fait beau :))

7. A soir tout ce qui se fait de féminin et que je connais va voir Madonna. Bonne soirée les filles :)

h1

Internet, ce mal aimé

mercredi, 21 juin 2006

Désolé de vous passer du vieux stock mais je manque de temps présentement pour alimenter mon blogue. Alors j’ai écrit ce texte après une série d’articles où Internet semblait responsable de tous les maux de la terre. J’en ai d’ailleurs deux trois chroniques tournant autour du même thème que je vais poster ultérieurement.

————————————————————————————-

Depuis qu’il fait partie de nos vies, Internet a été cloué au pilori plus d’une fois pour différentes raisons aussi farfelues et simplistes les unes que les autres. Internet favorise l’éclosion des pédérastes et la perversion sexuelle, il brise les couples, permet aux jeunes de fabriquer des bombes et quoi encore !

Il est courant de viser la cible la plus accessible et la plus commode lorsqu’on ne sait pas pourquoi un événement arrive ou qu’une situation perdure. On s’en lave les mains et, en optant pour la facilité, on évite de se regarder soi-même dans le miroir.

L’ignorance et la peur des nouvelles technologies sont le moteur même d’une paranoïa qui attaque les personnes les plus sensibles. Quand on ne connaît pas quelque chose, ça nous fait peur. C’est sûrement pour cette raison que beaucoup d’entre nous avons peur de mourir: l’inconnu.

Ça nous fait bien rigoler aujourd’hui lors des partys de Noël, mais souvenez-vous que plusieurs personnes avaient peur d’utiliser les guichets automatiques il y a à peine une dizaine d’années. Peur de perdre de l’argent, peur de perdre sa carte et qu’on aille prendre son bien malgré le NIP, peur qu’il y ait des erreurs dans l’acheminement de la transaction, peur de la machine, peur de se tromper: l’inconnu.

Ce qui me surprendra toujours, c’est l’incohérence des comportements de certains quand il est question de sécurité. On a peur des transactions électroniques par cartes de crédit qui sont devenues hyper sécuritaires, mais on n’hésite pas deux secondes à remettre notre précieuse carte au serveur d’un restaurant qui s’en va dans l’arrière boutique y faire Dieu sait quoi. Vous croyez qu’il ne peut pas copier votre numéro de carte et sa date d’expiration?

Pensez-vous vraiment qu’un individu décide de devenir pédophile parce qu’il peut avoir accès à de la porno infantile sur Internet? Comment fonctionnaient les cercles pédérastes avant l’arrivée d’Internet? Le téléphone? Le courrier? les rendez-vous clandestins?

Il y avait de la porno infantile qui circulait auparavant et Internet n’a pas changé ça, sauf que le processus est plus rapide. Mais, entre vous et moi, mettre la main sur de la porno mettant en scène des enfants six semaines plus tôt qu’auparavant, quelle est la différence? Le fond du problème demeure le même.

C’est comme cette personne qui abandonne son conjoint ou sa conjointe pour quelqu’un rencontré sur Internet. Est-ce à cause du méchant Internet que ce couple est brisé? Internet peut-il briser un couple solide formé de deux personnes qui s’adorent? Impossible.

L’internet n’est que l’outil, une occasion, tout comme les lignes de rencontre, les agences, les partys et toutes les occasions de la vie courante.

Certaines personnes sont parties d’une relation insatisfaisante pour se retrouver avec quelqu’un rencontré sur Internet et c’est l’amour fou, un amour qui dure.

Il est facile de jeter la pierre aux nouvelles technologies lorsqu’il est question de trouver un coupable, mais c’est de se mettre la tête dans le sable, c’est de chercher au mauvais endroit.

Si on y regarde à deux fois et qu’on cherche vraiment les raisons derrière les événements attribués de facto à l’Internet, on s’aperçoit que la source du problème est tout autre. S’il y a un rôle qu’on peut attribuer à Internet, c’est celui de catalyseur. Les événements se seraient produits un jour d’une manière ou d’une autre. Alors quoi?

L’Internet est un miroir de la société. Il y a des gens stables, émotifs, équilibrés, vulnérables, séducteurs, timides, populaires, laissés pour contre, intelligents et imbéciles.

Internet est un reflet, pas toujours très agréable, de ce que nous sommes. Blâmer cette nouvelle réalité de tous les péchés de la terre, c’est refuser de voir la réalité en face et ça, c’est beaucoup plus dangereux que l’inoffensive toile mondiale.

h1

Ramassi du 20 juin 2006

mardi, 20 juin 2006

1. Theo main dans la main avec Paris Hilton deux mois après la naissance de son enfant. Rumeur ou vérité ? J’espère que c’est une rumeur sinon c’est une autre tache noire qui s’ajoute au dossier de l’ancien du Canadien. Et dans ce cas-ci, c’est une vraie tache !!! (la tache étant Paris Hilton pour ceux qui sont pas vite vite) :P

2. Tu sors dehors, il pleut. Tu dines, tu te dit que tu ne te feras pas avoir deux fois alors tu t’achètes un parapluie. Tu sors, gros soleil. Un peu enrageant mais bon, tu avais besoin d’un parapluie de toute manière. Tu rentres au bureau. Regarde dehors, l’orage.

3. Ma réflexion a mes collègues pour expliquer comment ça passe aussi vite de pluie-soleil-pluie-soleil.. « C’est la semaine de la F1, c’est pour ca que ça va vite de même !! »

4. Hahahahaha Théodore avec Paris Hilton. Excusez mais je la rit encore. Quand t’es connu, baiser Paris Hilton c’est un genre de rite de passage. Ok…maintenant tu es des nôtres. Veux-tu la cassette ?

5. Pourquoi que chaque fois que je suis en nomination dans une catégorie quelconque, c’est toujours pour quelque chose comme « Grande yeule » ?? haha !!

6. Trois jours de congé la semaine prochaine qui seront bienvenus. J’espère au moins qu’il va faire beau.

7. Pour répondre à Isa’s Memories qui me posait la question dans mon blog de sport: J’étudie en administration des affaires (B.A.A) à temps partiel. Je ne me rush pas avec ça, j’pas pressé. Je fais deux cours par session, six par années.

8. Entendu chez ma coiffeuse à un gars qui avait un casque à mèches sur la tête: « Viens au lavabo que j’te lave le casse » :P

h1

Texte d’archive: Publicité de la SAAQ

mardi, 20 juin 2006

J’ai remis la main sur des textes que j’avais écrit dans mon temps chez Planète-Québec. Je vais republier certains d’entre eux. Évidemment, il y a des décalages au niveau de l’époque mais le fond du propos demeure pertinent.

J’ai écris la chronique suivante suite à la publicité de la SAAQ au début des années 2000 où l’on voyait un homme happer une femme avec sa voiture et celle-ci venait s’écraser contre le pare-brise. C’était des images crues, on voulait vraiment nous impressionner. Sauf que je trouvais que l’exercice manquait de sérieux et c’est ce que j’exprimais dans ce texte.

C’est quand-même assez long comme texte mais si vous avez cinq minutes, ça peut être intéressant à lire. Surtout que la SAAQ va bientôt nous inonder d’autres publicités du genre au courant de l’été.

———————————————————————————————–

Quand la SAAQ dérape !

Eh oui, c’est le retour de la fameuse publicité de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) sur la vitesse au volant. Curieusement, cette publicité arrive au moment où on nous apprend qu’une vaste opération radar sévit sur les routes du Québec, principalement sur les voies routières à 50 km/h.

La publicité de la SAAQ est d’ailleurs axée sur les accidents qui se produisent sur ces voies de circulation. On nous apprend que c’est sur les routes limitées à 50 km/h que la plupart des accidents se produisent. Je veux bien croire, mais n’est-ce pas justement parce qu’il y a tellement de routes à 50 km/h que la loi de la moyenne s’applique ? C’est comme dire qu’il y a plus d’accidents de voitures que d’avions. Quelle surprise, il y a mille fois plus de voyages en voitures et de véhicules que d’avions. Et je ne ferai pas durer le suspense plus longtemps, il y a plus d’accidents de voitures que de bateaux et de train réunis.

Les premières publicités de la SAAQ étaient très bien réussies. L’idée était excellente. Montrer réellement ce qui se passe quand vous buvez et que vous brisez des vies. La publicité sur le jeune qui conduisait rapidement avec sa copine qui se fracassait le crâne sur la vitre du passager aussi était très bonne, touchante et dure à visionner. Ces réclames ont été réussies et ont touché la cible parce qu’elles portaient davantage sur le fond que sur la forme. On ne nous mettait pas de la poudre aux yeux exagérément pour nous donner des hauts le cœur. Oui, c’était dur à voir, mais c’était réaliste.

La SAAQ a dérapé dans sa dernière publicité sur la vitesse dans les zones de 50 km/h. On a voulu mettre du spectaculaire au détriment du message comme il aurait du être présenté. On a voulu créer un dégoût puissant chez le téléspectateur au lieu de rester dans les limites du raisonnable comme les précédentes publicités.

Rappelons les faits pour ceux qui n’auraient pas vu cette publicité québécoise. On voit un homme se promener en voiture alors qu’il narre les événements qui sont sur le point de se produire, comme s’il nous racontait sa mésaventure. On voit une belle jeune femme blonde en santé et heureuse qui embrasse un enfant (est-ce que ça aurait pu être plus racoleur ? Un peu plus et elle sortait de l’accueil Bonneau sous les remerciements intarissables des sans-abris). La femme traverse la rue et se fait frapper par notre homme, elle fracasse le pare-brise et, au ralenti, on la voit être projeté une cinquantaine de mètres plus loin pour atterrir lourdement sur la chaussée devant de nombreux badauds ébahis. L’homme ne peut plus dormir, il revoit l’accident en se couchant, en mangeant, en joggant, en allant aux toilettes.

Premièrement, on n’a pas pris de chance : une jeune femme blanche hétérosexuelle, jolie, débordant de joie de vivre. Pourquoi ? Une vieille dame noire et dépressive aurait eu moins d’impact ? Un homme homosexuel dans la quarantaine aurait aussi moins touché les cœurs ?

Autre mise en scène inutile, la jeune femme embrasse un enfant tout juste avant l’accident fatal. Comme je le disais, elle aurait mis un dollar dans la main d’un itinérant et aurait sauvé un jeune phoque blanc d’une mort atroce qu’on n’aurait pas été plus manipulés.

Mais l’élément le plus grossier de tout cette farce de la SAAQ est l’accident en lui-même. La femme sort de nulle part entre deux voitures SANS REGARDER AVANT DE TRAVERSER LA RUE et se retrouve devant le véhicule à environ 2 mètres du pare-choc avant. Vous voulez me faire croire qu’à 50 km/h, l’homme aurait pu éviter cette femme inconsciente ? Vous êtes capable de freiner sur moins de deux mètres en roulant à 50 km/h ?? On n’a pas suivi les mêmes cours de physique.

Alors, est-ce une publicité sur les conducteurs au pied pesant ou sur les passants qui traversent sans regarder ? Même à 30 km/h le chauffeur de la voiture n’avait AUCUNE CHANCE d’éviter la dame. C’est incroyable ce qu’on essaie de nous faire avaler comme âneries au nom du message spectaculaire et percutant.

Et puis ce policier, l’écume au bord de lèvres, armé d’une lampe de poche qui nous postillonne que cet accident aurait pu être évité et nous fait la preuve que ça prend plus de temps à s’arrêter à 60 km/h qu’à 50 !!! Ça vous en bouche un coin ou, comme moi, vous avez l’impression qu’on vous prend pour un enfant d’âge pré-scolaire ? Pierre a deux pommes, il en donne une à Marie, combien lui en reste-t-il ?

Ce n’est pas tout, vous avez vu la jeune femme se fracasser le crâne sur le pare-brise et, au ralenti, pirouetter dans les airs comme une poupée de chiffon. Lorsqu’elle retombe, on la voit tressaillir à cause des spasmes nerveux. Oui oui, on veut être sûr que vous compreniez qu’elle rend là son dernier souffle. Faisons-la tressaillir pour être certain que les gens comprennent qu’elle est morte. Et laissons-lui les yeux ouverts et effrayés pour que les gens comprennent bien que la dernière chose qu’elle ait vu c’est un pare-brise lui broyant la boîte crânienne.

Et la finale, de toute beauté, la main ensanglantée qui dépasse de la couverture de plastique jaune. Faut l’avouer, les gens de la SAAQ ont le chic pour le dramatique, mais pourquoi ne pas lui avoir fracasser le poignet ? Ça aurait fait une image dégeulasse de plus à regarder puisque ça semble être le but de l’opération.

Le seul bon point de la publicité, ce sont les remords du conducteur (même si on frappe quelqu’un qui se jette devant notre voiture comme ce fut le cas dans cette publicité, reste qu’on en garde un souvenir frappant). C’est vrai que ça ne doit pas être évident de vivre avec un accident mortel sur la conscience.

Mais, entre vous et moi, quand on s’assoit et qu’on analyse la publicité, n’a t-on pas l’impression qu’on nous prend pour des imbéciles ? Avait-on besoin de créer un scénario loufoque afin de nous montrer du sang et des spasmes ? Tant qu’à moi, la jeune fille qui pleure hystériquement parce que ses parents se sont fait tuer par un ivrogne au volant était beaucoup plus touchante, criante de vérité et dérangeante que la publicité dont il est question.
Pourtant, on n’a pas eu besoin d’en mettre plus que le client en demandait. Parfois une image vaut mille mots et trop d’images ne valent rien