Archive for août 2009

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Hônneteté entre hommes et femmes

samedi, 29 août 2009

Chris_Rock

Une citation ben drole je trouve de Chris Rock sur qui sont les plus gros menteurs entre les femmes et les hommes:

« Women are liars !

You wear make-up, your face doesn’t look like that

You wear heels, you’re ain’t that tall

You wear extension, your hair ain’t that long

And you want me to be honest ? Fuck you ! »

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L'heure de la retraite a sonné !

vendredi, 28 août 2009

Rejean_Tremblay_Photo

Au cours des années, j’ai souvent entendu dire que certains journalistes étaient des pique-assiettes. Ça voulait dire que ces personnes ne se déplaçaient pas aux conférences de presse à moins d’avoir droit à un repas intéressant et/ou de l’alcool.

Pour quiconque à déjà été journaliste ou pigiste, surtout pour de gros événements, il n’est pas rare que vous ayez droit à un repas chaud et une bière pendant que vous écoutez les différents intervenants d’une conférence de presse passer au lutrin les uns après les autres.

Il y a aussi des organismes ou événements bénéficiant d’un budget plus limité qui eux vous accueille à coup de sandwich pas de croute ou encore le strict minimum comme des muffins et du jus d’orange.

Les pique-assiettes eux daignent se présenter qu’aux événements de la première catégorie. J’ai entendu souvent entre les branches qu’un des plus connus est Réjean Tremblay. C’était dans les années 90, je ne sais pas s’il est toujours comme ça,

Je n’ai jamais vraiment été un fan de Réjean Tremblay, j’ai toujours trouvé ses séries tirées par les cheveux et ses analyses du monde du sport plutôt faibles.

Dans le temps que Jacques Villeneuve était hot, Tremblay suivait la F1 presque à temps plein. Sauf que quand on le lisait ou on l’écoutait à la radio, on avait vraiment l’impression de relire ou réentendre ce que son copain Christian Tortora venait de dire. Rien de bien nouveau.

D’ailleurs, Tremblay référait souvent à « Torto » comme il l’appelle.

Tremblay est un chroniqueur qui tente toujours de trouver du négatif partout. C’est son style. Bien lui en fasse. Sauf qu’il faut être sérieux. Il faut être un minimum préparé, ne serait-ce que par respect pour ceux qui l’écoute religieusement.

Mais Réjean, que d’aucun ont surnommé Réhan, se permet d’être tout ce qu’il y a de plus hautain, ça transpire maintenant plus que jamais dans son écriture.

C’est clair qu’il n’apprécie pas l’organisation du Canadien. C’est clair qu’il ne tient pas Bob Gainey en haute estime. Il n’a jamais pris que Gainey chasse les journalistes des vols nolisés du Canadien.

Depuis ce jour, il tente de vous convaincre le plus malhabilement et le plus malhonnêtement du monde que Gainey est un incompétent fini, qu’il est le diable incarné et que le Canadien vous rit dans la face.

Le seul problème de Tremblay c’est qu’il perd continuellement en crédibilité.

Comment pouvez-vous condamner une organisation de se foutre de ses partisans, de les mépriser quand vous mêmes traiter une grande partie des lecteurs et des fans du Canadien de fefanes ? Thème péjoratif pour le partisan fini du Canadien.

Les chroniques de Tremblay démontrent tellement une méconnaissance crasse du sport que c’en est risible. Risible certes, mais surtout décourageant.

Un mot qu’on pourrait modifier dans la langue française pour « découRéjean » tellement ça le décris bien,

Erreurs factuelles par dessus erreurs factuelles. On ne parle pas d’un blogueur inconnu, on ne parle pas d’un journaliste d’un hebdo de quartier. On parle d’un chroniqueur d’un journal majeur francophone du Canada.

Les dernières frasques ? Dans sa chronique intitulée Pourquoi délirer ? Il commence sa chronique par « Le camp d’équipe Canada à Vancouver…. » Seul problème, le camp d’équipe Canada se tient à Calgary. Les jeux Olympiques auront lieu à Vancouver Réjean, mais le camp d’orientation lui, se tient à Calgary.

Plus tard dans la même chronique, l’ineffable Tremblay exprime « Il se peut surtout qu’on ait droit à du très grand hockey, même si le tournoi sera disputé sur une glace de Mickey Mouse. » Est-il en train de dire que la glace de dimension olympique est une glace de Mickey Mouse ? Ca serait faire de l’ethnocentrisme de putois (expression chère à ses yeux).

Ou plutôt, serait-ce une autre erreur factuelle puisque il pense que le tournoi olympique se déroulera sur une patinoire de la LNH confondant ainsi la Coupe du Monde et les tournois olympiques ? Le tournoi de Vancouver se jouera sur une patinoire de taille olympique, comme ca s’est fait a Calgary en 88, comme ca s’est fait à Salt Lake City et comme ça continuera à se faire.

Mais l’erreur stupide de la semaine, c’est à la radio qu’il l’a fait. Aveuglé par sa haine contre tout ce que font Bob Gainey et le Canadien, il a demandé ironiquement comment se faisait-il que la nouvelle acquisition de Gainey, Scott Gomez, n’ait pas été invité par Team Canada au camp d’orientation.

Si Tremblay faisait ses devoirs, il saurait depuis longtemps que Gomez est né en Alaska. Il saurait donc que Gomez est né aux États-Unis et donc impossible pour lui d’endosser l’uniforme canadien.

S’il portait un peu attention au passé, il se rappellerait que Gomez représentait les États-Unis aux derniers Jeux Olympiques. S’il avait seulement fait le tour des médias la semaine dernière comme devrait faire tout journaliste sérieux au lieu de chercher d’autres moyens de nourrir sa haine contre Gainey et son groupe, il aurait lu plusieurs articles sur Scott Gomez au camp d’orientation de l’équipe américaine.

Il aurait pu entendre une entrevue dans laquelle le DG de l’équipe, Brian Burke, parlait des joueurs comme Mike Komisarek et Scott Gomez.

Mais non, Tremblay hier matin à la radio se demandait en ricanant comme un putois comment il se faisait que Gomez ne soit pas au camp de Team Canada.

Probablement parce que le camp est à Vancouver Réhan, et que tu attends la seul, comme un putois, que l’équipe se présente sur la patinoire alors qu’ils sont en réalité réunis à Calgary.

Comment un journal aussi sérieux que La Presse peut accepter qu’une joke comme Réjean Tremblay les représente dans les différents médias ? Comment l’erreur du camp à Vancouver n’a pas été interceptée par le chef de pupitre qui aurait du dire à Tremblay que le camp se déroulait à Calgary ?

Il serait temps que Réjean Tremblay comprenne qu’il est dépassé par les événements. Que plus il intervient dans les médias, plus il fait rire de lui et plus il s’enfonce dans sa propre médiocrité.

Il devrait prendre le peu de fierté qui lui reste, se retirer de son poste de chroniqueur sportif, et continuez à travailler sur ses séries qui n’intéressent que les matantes et les faibles d’esprit (ou devrais-je dire, les fefanes de Réhan).

Sinon La Presse a le devoir de le protéger contre lui-même, l’inciter à ne plus déblatérer des conneries en ondes et vérifier ses textes pour corriger les multiples erreurs qui y réside.

Ou tout simplement le remplacer par quelqu’un de compétent. C’est selon.

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L’heure de la retraite a sonné !

vendredi, 28 août 2009

Rejean_Tremblay_Photo

Au cours des années, j’ai souvent entendu dire que certains journalistes étaient des pique-assiettes. Ça voulait dire que ces personnes ne se déplaçaient pas aux conférences de presse à moins d’avoir droit à un repas intéressant et/ou de l’alcool.

Pour quiconque à déjà été journaliste ou pigiste, surtout pour de gros événements, il n’est pas rare que vous ayez droit à un repas chaud et une bière pendant que vous écoutez les différents intervenants d’une conférence de presse passer au lutrin les uns après les autres.

Il y a aussi des organismes ou événements bénéficiant d’un budget plus limité qui eux vous accueille à coup de sandwich pas de croute ou encore le strict minimum comme des muffins et du jus d’orange.

Les pique-assiettes eux daignent se présenter qu’aux événements de la première catégorie. J’ai entendu souvent entre les branches qu’un des plus connus est Réjean Tremblay. C’était dans les années 90, je ne sais pas s’il est toujours comme ça,

Je n’ai jamais vraiment été un fan de Réjean Tremblay, j’ai toujours trouvé ses séries tirées par les cheveux et ses analyses du monde du sport plutôt faibles.

Dans le temps que Jacques Villeneuve était hot, Tremblay suivait la F1 presque à temps plein. Sauf que quand on le lisait ou on l’écoutait à la radio, on avait vraiment l’impression de relire ou réentendre ce que son copain Christian Tortora venait de dire. Rien de bien nouveau.

D’ailleurs, Tremblay référait souvent à « Torto » comme il l’appelle.

Tremblay est un chroniqueur qui tente toujours de trouver du négatif partout. C’est son style. Bien lui en fasse. Sauf qu’il faut être sérieux. Il faut être un minimum préparé, ne serait-ce que par respect pour ceux qui l’écoute religieusement.

Mais Réjean, que d’aucun ont surnommé Réhan, se permet d’être tout ce qu’il y a de plus hautain, ça transpire maintenant plus que jamais dans son écriture.

C’est clair qu’il n’apprécie pas l’organisation du Canadien. C’est clair qu’il ne tient pas Bob Gainey en haute estime. Il n’a jamais pris que Gainey chasse les journalistes des vols nolisés du Canadien.

Depuis ce jour, il tente de vous convaincre le plus malhabilement et le plus malhonnêtement du monde que Gainey est un incompétent fini, qu’il est le diable incarné et que le Canadien vous rit dans la face.

Le seul problème de Tremblay c’est qu’il perd continuellement en crédibilité.

Comment pouvez-vous condamner une organisation de se foutre de ses partisans, de les mépriser quand vous mêmes traiter une grande partie des lecteurs et des fans du Canadien de fefanes ? Thème péjoratif pour le partisan fini du Canadien.

Les chroniques de Tremblay démontrent tellement une méconnaissance crasse du sport que c’en est risible. Risible certes, mais surtout décourageant.

Un mot qu’on pourrait modifier dans la langue française pour « découRéjean » tellement ça le décris bien,

Erreurs factuelles par dessus erreurs factuelles. On ne parle pas d’un blogueur inconnu, on ne parle pas d’un journaliste d’un hebdo de quartier. On parle d’un chroniqueur d’un journal majeur francophone du Canada.

Les dernières frasques ? Dans sa chronique intitulée Pourquoi délirer ? Il commence sa chronique par « Le camp d’équipe Canada à Vancouver…. » Seul problème, le camp d’équipe Canada se tient à Calgary. Les jeux Olympiques auront lieu à Vancouver Réjean, mais le camp d’orientation lui, se tient à Calgary.

Plus tard dans la même chronique, l’ineffable Tremblay exprime « Il se peut surtout qu’on ait droit à du très grand hockey, même si le tournoi sera disputé sur une glace de Mickey Mouse. » Est-il en train de dire que la glace de dimension olympique est une glace de Mickey Mouse ? Ca serait faire de l’ethnocentrisme de putois (expression chère à ses yeux).

Ou plutôt, serait-ce une autre erreur factuelle puisque il pense que le tournoi olympique se déroulera sur une patinoire de la LNH confondant ainsi la Coupe du Monde et les tournois olympiques ? Le tournoi de Vancouver se jouera sur une patinoire de taille olympique, comme ca s’est fait a Calgary en 88, comme ca s’est fait à Salt Lake City et comme ça continuera à se faire.

Mais l’erreur stupide de la semaine, c’est à la radio qu’il l’a fait. Aveuglé par sa haine contre tout ce que font Bob Gainey et le Canadien, il a demandé ironiquement comment se faisait-il que la nouvelle acquisition de Gainey, Scott Gomez, n’ait pas été invité par Team Canada au camp d’orientation.

Si Tremblay faisait ses devoirs, il saurait depuis longtemps que Gomez est né en Alaska. Il saurait donc que Gomez est né aux États-Unis et donc impossible pour lui d’endosser l’uniforme canadien.

S’il portait un peu attention au passé, il se rappellerait que Gomez représentait les États-Unis aux derniers Jeux Olympiques. S’il avait seulement fait le tour des médias la semaine dernière comme devrait faire tout journaliste sérieux au lieu de chercher d’autres moyens de nourrir sa haine contre Gainey et son groupe, il aurait lu plusieurs articles sur Scott Gomez au camp d’orientation de l’équipe américaine.

Il aurait pu entendre une entrevue dans laquelle le DG de l’équipe, Brian Burke, parlait des joueurs comme Mike Komisarek et Scott Gomez.

Mais non, Tremblay hier matin à la radio se demandait en ricanant comme un putois comment il se faisait que Gomez ne soit pas au camp de Team Canada.

Probablement parce que le camp est à Vancouver Réhan, et que tu attends la seul, comme un putois, que l’équipe se présente sur la patinoire alors qu’ils sont en réalité réunis à Calgary.

Comment un journal aussi sérieux que La Presse peut accepter qu’une joke comme Réjean Tremblay les représente dans les différents médias ? Comment l’erreur du camp à Vancouver n’a pas été interceptée par le chef de pupitre qui aurait du dire à Tremblay que le camp se déroulait à Calgary ?

Il serait temps que Réjean Tremblay comprenne qu’il est dépassé par les événements. Que plus il intervient dans les médias, plus il fait rire de lui et plus il s’enfonce dans sa propre médiocrité.

Il devrait prendre le peu de fierté qui lui reste, se retirer de son poste de chroniqueur sportif, et continuez à travailler sur ses séries qui n’intéressent que les matantes et les faibles d’esprit (ou devrais-je dire, les fefanes de Réhan).

Sinon La Presse a le devoir de le protéger contre lui-même, l’inciter à ne plus déblatérer des conneries en ondes et vérifier ses textes pour corriger les multiples erreurs qui y réside.

Ou tout simplement le remplacer par quelqu’un de compétent. C’est selon.

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Décennie musicale

jeudi, 27 août 2009
Les Cranberries

Les Cranberries

Ca parait quand même pas, c’était plus évident dans les années 19xx mais on change de décennie dans 4 mois.

On va dire quoi, les années 10 ?

Cela dit, la réunion du groupe Crannberries me plait beaucoup, je suis un fan, mais ça m’a porté vers une réflexion. Quel artiste ou groupe musical représente le mieux chaque décennie que j’ai vécu jusqu’à maintenant coté musique.

Je suis né dans les années 70 mais j’étais trop jeune pour tripper musique alors je vais dire quel artiste me viens automatiquement en tête quand je pense à cette décennie.

Je vais me limiter à un artiste sinon on va nommer tout le monde, l’exercice est d’en nommer qu’un seul. Ça dépend des gouts musicaux de chacun, j’en conviens mais pour moi ça donne:

– Années 80: Bon Jovi

– Années 90: Cranberries

– Années 2000: Linkin Park

Si vous voulez faire l’exerice, allez y ! Si vous êtes nés en 82, dites moi pas ce qui pour vous représente les années 70 parce que vous ne l’avez pas vécu. Seulement les décennies ou vous étiez amateurs de musique.

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Un beau cadeau à son enfant

mercredi, 26 août 2009

293.Aubry.Berry.083108

Je lisais avec joie récemment que la fille de Halle Berry et de Gabriel Aubry est déjà bilingue.

Elle parle uniquement en francais avec son père et uniquement en anglais avec sa mère.

Chapeau a Gabriel Aubry qui tenait absolument à ce que sa fille parle francais.

Pour moi, si t’as la chance de pouvoir donner un outil aussi incroyable que l’habilité de parler plusieurs langues à ton enfant, fais le. C’est le plus beau cadeau.

C’est pourquoi je n’ai jamais compris les parents francophones qui élevaient leurs enfants uniquement en anglais.

Je connais deux couples qu’un est québécois et l’autre est québécois mais parle espagnol. Dans ces deux couples, le parent qui parle espagnol s’adresse dans cette langue à son enfant et le québécois francophone, en francais.

C’est vraiment hot de voir la petite fille passer de l’espagnol au francais selon à qui elle s’adresse. Je trouve ça vraiment génial.

C’est pourquoi j’ai du mal à comprendre, par exemple les parents de Avril Lavigne, qui sont de mémoire les deux québécois francophones, ne pas lui avoir appris le francais.

Le joueur de hockey Jonathan Toews qui a passé sa vie au Manitoba parle un francais parfait. Sa mère vient de la Beauce et l’a élevé en francais et son père en anglais. Il n’a presque pas d’accent quand il parle francais.

J’ai vu beaucoup d’exemple de deux parents qui parlent deux langues différentes mais ne donne pas ce cadeau à leurs enfants. Pourquoi ? Paresse ?

Je ne peux pas voir d’autres raisons parce que c’est tellement évident que ton enfant part déjà avec un avantage en parlant deux langues couramment qu’il m’est difficile de voir d’autres raisons.

Les enfants sont des éponges. J’ai plusieurs exemples de famille qui n’ont pas élevés leurs enfants en anglais mais qui écoutent tellement de télé et de films anglophones que leurs enfants sont devenus bilingues par la force des choses.

Me semble que si t’as la chance de le donner à tes enfants, la paresse ne devrait jamais être une excuse.

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L'exposition du Titanic

mardi, 25 août 2009

affichetitanicexpo

Je me suis rendu au Centre Eaton pour aller voir l’exposition sur le Titanic.

J’ai bien aimé. J’ai aimé la reconstitution d’une cabine de 1ere classe. J’ai aussi aimé qu’ils ont recréé un couloir de cabine de 1ere classe et de troisième classe.

Mais ce sont surtout les artefacts ayant appartenu à des passagers ou autres articles repechés en mer qui frappe le plus.

C’est vraiment une expérience qui vous rend humble. Devant cette tragédie, vous ne pouvez que avoir énormément de respect.

On peut même toucher à une partie de la coque du Titanic. C’est con mais c’est quasiment émouvant de pouvoir toucher à ce bateau qui a fait tant parler.

Vraiment intéressant comme exposition. Je la conseille à tout ceux qui ont de l’intérêt pour cette tragédie.

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L’exposition du Titanic

mardi, 25 août 2009

affichetitanicexpo

Je me suis rendu au Centre Eaton pour aller voir l’exposition sur le Titanic.

J’ai bien aimé. J’ai aimé la reconstitution d’une cabine de 1ere classe. J’ai aussi aimé qu’ils ont recréé un couloir de cabine de 1ere classe et de troisième classe.

Mais ce sont surtout les artefacts ayant appartenu à des passagers ou autres articles repechés en mer qui frappe le plus.

C’est vraiment une expérience qui vous rend humble. Devant cette tragédie, vous ne pouvez que avoir énormément de respect.

On peut même toucher à une partie de la coque du Titanic. C’est con mais c’est quasiment émouvant de pouvoir toucher à ce bateau qui a fait tant parler.

Vraiment intéressant comme exposition. Je la conseille à tout ceux qui ont de l’intérêt pour cette tragédie.